فَلَمَّا جَآءَهُمُ ٱلۡحَقُّ مِنۡ عِندِنَا قَالُواْ لَوۡلَآ أُوتِيَ مِثۡلَ مَآ أُوتِيَ مُوسَىٰٓۚ أَوَلَمۡ يَكۡفُرُواْ بِمَآ أُوتِيَ مُوسَىٰ مِن قَبۡلُۖ قَالُواْ سِحۡرَانِ تَظَٰهَرَا وَقَالُوٓاْ إِنَّا بِكُلّٖ كَٰفِرُونَ ٤٨
Falammā jā'ahumul-haqqu min 'indinā qālū lawlā ūtiya mithla mā ūtiya mūsā awalam yakfurū bimā ūtiya mūsā min qablu qālū sihrāni tazāharā waqālū innā bikullin kāfirūn
Mais quand la vérité leur est venue de Notre part, ils ont dit: "Si seulement il avait reçu la même chose que Moïse !" Est-ce qu’ils n’ont pas nié ce qui auparavant fut apporté à Moïse ? Ils dirent: "Deux magies se sont mutuellement soutenues !" Et ils dirent: "Nous n’avons foi en aucune."
Notes
686 Ils dirent: les Mecquois dirent deux magies. Les païens de la Mecque ne voient, dans la Thora et le Coran que deux magies qui se soutiennent l’une l’autre.
Tafsir
Lorsque Muħammad apporta à Quraych le Message de la part de son Seigneur, les quraychites questionnèrent à son sujet les juifs qui leur inculquèrent l’argument suivant: Pourquoi Muħammad n’a-t-il pas reçu des signes de la même nature que ceux que Moïse a reçus comme la main et le bâton par exemple ? Ô Messager, réponds-leur: Les juifs n’ont-ils pas mécru aux signes reçus par Moïse et n’ont-ils pas dit de la Torah et du Coran que ce sont deux œuvres de magie qui se confortent ? N’ont-ils pas proclamés qu’ils ne croient ni à la Torah ni au Coran ?