وَٱسۡتَبَقَا ٱلۡبَابَ وَقَدَّتۡ قَمِيصَهُۥ مِن دُبُرٖ وَأَلۡفَيَا سَيِّدَهَا لَدَا ٱلۡبَابِۚ قَالَتۡ مَا جَزَآءُ مَنۡ أَرَادَ بِأَهۡلِكَ سُوٓءًا إِلَّآ أَن يُسۡجَنَ أَوۡ عَذَابٌ أَلِيمٞ ٢٥
Wastabaqal-bāba waqaddat qamīsahū min duburin wa alfayā sayyidahā ladal-bābi qālat mā jazā'u man arāda bi ahlika sū'an illā an yusjana aw 'adhābun alīm
Et tous deux coururent vers la porte, et elle lui déchira sa tunique par derrière. Ils trouvèrent le mari [de cette femme] à la porte. Elle dit : "Quelle sera la punition de quiconque a voulu faire du mal à ta famille sinon la prison, ou un châtiment douloureux ?"
Tafsir
Tous deux coururent en direction de la porte: lui pour s’échapper et elle pour l’en empêcher. Elle saisit sa tunique par derrière et la déchira. Ils tombèrent nez à nez avec l’époux qui était derrière la porte et la femme dit perfidement: Ô gouverneur, celui qui a tenté de commettre une turpitude avec ton épouse ne doit être puni que de deux façons: la prison ou un supplice douloureux.