وَمِنَ ٱلنَّاسِ مَن يَعۡبُدُ ٱللَّهَ عَلَىٰ حَرۡفٖۖ فَإِنۡ أَصَابَهُۥ خَيۡرٌ ٱطۡمَأَنَّ بِهِۦۖ وَإِنۡ أَصَابَتۡهُ فِتۡنَةٌ ٱنقَلَبَ عَلَىٰ وَجۡهِهِۦ خَسِرَ ٱلدُّنۡيَا وَٱلۡأٓخِرَةَۚ ذَٰلِكَ هُوَ ٱلۡخُسۡرَانُ ٱلۡمُبِينُ ١١
Waminan-nāsi man ya'budullāha 'alā harfin fa in asābahū khayrunitma'anna bihī wa in asābathu fitnatuninqalaba 'alā wajhihī khasirad-dunyā wal-ākhirata dhālika huwal-khusrānul-mubīn
Il en est parmi les gens qui adorent Allah marginalement . S’il leur arrive un bien, ils s’en tranquillisent, et s’il leur arrive une épreuve, ils détournent leur visage, perdant ainsi (le bien) de l’ici-bas et l’au-delà. Telle est la perte évidente !
Notes
620 Marginalement: autre interp.: d’une façon indécise.
Tafsir
Il existe des gens indécis qui adorent Allah tout en étant emplis de doutes. Si l'un d'eux bénéficie d’un bienfait, comme la bonne santé ou la richesse, il conserve la foi et continue d’adorer Allah, mais quand il subit un malheur, comme la maladie ou la pauvreté, il attribue son malheur à sa religion et apostasie. De ce fait, il perd sa part du monde terrestre car sa mécréance n’accroit pas ce à quoi il peut prétendre ici-bas et il perd en même temps sa part de l’au-delà puisqu’il sera châtié par Allah. Ceci est certainement la perte manifeste.