وَرَٰوَدَتۡهُ ٱلَّتِي هُوَ فِي بَيۡتِهَا عَن نَّفۡسِهِۦ وَغَلَّقَتِ ٱلۡأَبۡوَٰبَ وَقَالَتۡ هَيۡتَ لَكَۚ قَالَ مَعَاذَ ٱللَّهِۖ إِنَّهُۥ رَبِّيٓ أَحۡسَنَ مَثۡوَايَۖ إِنَّهُۥ لَا يُفۡلِحُ ٱلظَّٰلِمُونَ ٢٣
Warāwadathul-latī huwa fī baytihā 'an nafsihī waghallaqatil-abwāba waqālat hayta laka qāla ma'ādhallāhi innahū rabbī ahsana mathwāya innahū lā yuflihuz-zālimūn
Or celle [Zulîkhah] qui l’avait reçu dans sa maison essaya de le séduire. Et elle ferma bien les portes et dit : "Viens [je suis prête pour toi] !”- Il dit : "Qu’Allah me protège ! C’est mon maître qui m’a accordé un bon asile. Vraiment les injustes ne réussissent pas !"
Notes
456 C’est mon maître: allusion à Al-˒Azize, mari de Zulikha.
Tafsir
L’épouse du gouverneur d’Egypte essaya, en usant d’amabilité et de ruse, de séduire Joseph et de le faire tomber dans la fornication. Elle verrouilla ainsi les portes afin de se garantir l’intimité et lui dit: Viens à moi ! Joseph lui répondit: Qu’Allah me protège de ce à quoi tu m’invites. Mon maître a été bienfaisant envers moi dans sa demeure. Je ne le tromperai donc pas et dans le cas contraire, je serais quelqu’un d’injuste. Or les injustes ne connaissent pas la réussite.