فَلَوۡلَا كَانَتۡ قَرۡيَةٌ ءَامَنَتۡ فَنَفَعَهَآ إِيمَٰنُهَآ إِلَّا قَوۡمَ يُونُسَ لَمَّآ ءَامَنُواْ كَشَفۡنَا عَنۡهُمۡ عَذَابَ ٱلۡخِزۡيِ فِي ٱلۡحَيَوٰةِ ٱلدُّنۡيَا وَمَتَّعۡنَٰهُمۡ إِلَىٰ حِينٖ ٩٨
Falawlā kānat qaryatun āmanat fanafa'ahā īmānuhā illā qawma yūnusa lammā āmanū kashafnā 'anhum 'adhābal-khizyi fil-hayawātid-dunyā wamatta'nāhum ilā hīn
Si seulement il y avait, à part le peuple de Jonas (Yûnus), une cité qui ait cru et à qui sa croyance eut ensuite profité ! Lorsqu’ils eurent cru , Nous leur enlevâmes le châtiment d’ignominie dans la vie présente et leur donnâmes jouissance pour un certain temps.
Notes
424 Lorsqu’ils eurent cru: Il s’agit du peuple de Jonas.
Tafsir
Aucune cité à qui Nous avons envoyé Nos messagers n’a véritablement eu la foi, avant que ses habitants n’aient vu le châtiment de leurs propres yeux. Si elles avaient eu la foi avant de le voir, elles en auraient tiré avantage. Il existe toutefois une exception: le peuple de Jonas eut sincèrement la foi. Nous les avons donc amnistié du châtiment de l’humiliation et de l’opprobre dans ce bas monde, et leur avons permis de jouir de la vie un temps déterminé, jusqu’à leur mort.