وَقَطَّعۡنَٰهُمُ ٱثۡنَتَيۡ عَشۡرَةَ أَسۡبَاطًا أُمَمٗاۚ وَأَوۡحَيۡنَآ إِلَىٰ مُوسَىٰٓ إِذِ ٱسۡتَسۡقَىٰهُ قَوۡمُهُۥٓ أَنِ ٱضۡرِب بِّعَصَاكَ ٱلۡحَجَرَۖ فَٱنۢبَجَسَتۡ مِنۡهُ ٱثۡنَتَا عَشۡرَةَ عَيۡنٗاۖ قَدۡ عَلِمَ كُلُّ أُنَاسٖ مَّشۡرَبَهُمۡۚ وَظَلَّلۡنَا عَلَيۡهِمُ ٱلۡغَمَٰمَ وَأَنزَلۡنَا عَلَيۡهِمُ ٱلۡمَنَّ وَٱلسَّلۡوَىٰۖ كُلُواْ مِن طَيِّبَٰتِ مَا رَزَقۡنَٰكُمۡۚ وَمَا ظَلَمُونَا وَلَٰكِن كَانُوٓاْ أَنفُسَهُمۡ يَظۡلِمُونَ ١٦٠
Waqatta'nāhumuthnatay 'ashrata asbātan umaman wa awhaynā ilā mūsā idhistasqāhu qawmuhū anidrib bi'asākal-hajara fambajasat minhuthnatā 'ashrata 'aynan qad 'alima kullu unāsim mashrabahum wazallalnā 'alayhimul-ghamāma wa anzalnā 'alayhimul-manna was-salwā kulū min tayyibāti mā razaqnākum wamā zalamūnā walākin kānū anfusahum yazlimūn
Nous les répartîmes en douze tribus, (en douze) communautés. Et Nous révélâmes à Moïse, lorsque son peuple lui demanda de l’eau : “Frappe le rocher avec ton bâton !” Et voilà qu’en jaillirent douze sources. Chaque tribu sut où s’abreuver. Nous les couvrîmes de l’ombre d’un nuage, et fîmes descendre sur eux la manne et les cailles : “Mangez des bonnes choses que Nous vous avons attribuées.” Et ce n’est pas à Nous qu’ils ont fait du tort, mais c’est à eux même qu’ils en faisaient.
Tafsir
Nous répartîmes les enfants d’Israël en douze tribus et Nous avons révélé à Moïse ce qui suit lorsque son peuple lui demanda d’invoquer Allah afin qu’Il les abreuve: Frappe le rocher avec ton bâton. Moïse le frappa et alors, en jaillirent douze sources, une pour chacune des tribus. Chacune d’elles sut alors à quelle source s’abreuver et ne la partagea avec aucune autre. Nous les couvrîmes de l’ombre d’un nuage qui suivait leur déplacement et s’arrêtait lorsqu’ils s’arrêtaient. Nous avons fait descendre sur eux une boisson sucrée qui ressemble à du miel et un petit oiseau à la chair succulente qui ressemble à la caille. Nous leur dîmes ensuite: Mangez des bonnes nourritures dont Nous vous pourvoyons. Leur injustice, leur ingratitude et la dépréciation de nos bienfaits, ne Nous causèrent aucun tort, c’est envers eux-mêmes qu’ils furent injustes lorsqu’ils mirent en jeu leurs parts de l’au-delà, s’exposant ainsi à la perdition par leur désobéissance et leur ingratitude.